HANOÏ 2015

Hanoï 16 Août 2015

Pour la petite histoire,

Hanoï (en vietnamien Hà Nội, « la ville entre les fleuves » ; Hán tự : 河內) est la capitale du Viêt Nam. Située au nord du pays, sur les rives du delta du fleuve Rouge (Sông Hồng), sa population est estimée à environ sept millions d’habitants en 2013, dont 2,6 millions dans la ville-centre. Elle est ainsi la deuxième ville la plus peuplée du Viêt Nam, après Hô-Chi-Minh-Ville, située à 1 760 km au sud. Son paysage urbain est marqué par la présence de nombreux lacs (Hoan Kiem, Lac de l’ouest, Bambou blanc) ainsi que de nombreux édifices religieux, principalement confucéens et taoïstes (Temple de la Littérature, temple Ngoc Son) mais aussi catholiques (Cathédrale Saint-Joseph, Église des Martyrs). La vieille ville compte également un grand nombre de pagodes bouddhistes.

Hanoï est fondée par le roi Ly Thai To en 1010, et demeure jusqu’en 1802 le cœur politique du Viêt Nam. La ville est éclipsée par Huế, la capitale impériale du pays durant la dynastie Nguyễn (1802–1945), mais devient la capitale de l’Indochine française de 1902 à 1954. Elle est ensuite la capitale de la République démocratique du Viêt Nam, jusqu’en 1976, et devient celle de la République socialiste du Viêt Nam après la victoire du Nord lors de la Guerre du Viêt Nam. En octobre 2008, la ville de Hanoï absorbe la Province de Hà Tây et des territoires ruraux, ce qui fait doubler sa population. En octobre 2010, des festivités (Le Millénaire d’Hanoï) commémorent la fondation de la ville.

Tout au long du XXe siècle, la ville a connu une explosion démographique et un fort développement économique qui font d’elle une métropole émergente. De nombreux gratte-ciels y ont été construits, dont la Tour Keangnam (plus haut bâtiment du Viêt Nam), et un métro doit entrer en exploitation en 2017. Centre universitaire et culturel, elle compte en outre les principaux musées du pays, dont le Musée national d’histoire vietnamienne et le Musée des beaux-arts du Viêt Nam.

Hanoï fut fondée par le roi Ly Thai To en 1010. Elle devint la capitale de l’Indochine française de 1902 à 1953, puis celle de la République démocratique du Viêt Nam de 1954 à 1976, et enfin de la République socialiste du Viêt Nam depuis cette date.

Notre ville de Toulouse est jumelée avec la belle Hanoï, sachez-le !

HANOÏ-Vietnam 2015-Action-Association AHELP-91

 

Je suis partie le 15 Août 2015 à Hanoï au Vietnam avec mon grand ami Jérôme, chef d’entreprise sur Fréjus. Chargée avec 100 Kg de bagages, pour la plupart de dons, j’ai fait Toulouse-Nice pour le prendre au « vol ».. chargé lui aussi. Il n’était pas enregistré sur le vol et n’a pas pu partir sur Paris avec moi, ce fût notre premier souci. Ouf ! Nous nous sommes retrouvés quelques heures après à l’aéroport Paris Charles de Gaulle juste 3/4 h avant le décollage.

14 heures de vol sur Vietnam Airlines, l’ambiance était déjà présente en salle d’embarquement. J’admirais les petits bébés et les femmes typiquement vietnamiennes, j’étais déjà très émue.

Durant le vol, nous avons eu le temps de parler sur les actions que je souhaitais réaliser en cours de route par ci par là et sur tout ce que nous allions découvrir parce que nous voulions aussi jouer aux touristes en même temps, ce qui est bien légitime quand on visite un si beau pays mais surtout un réel retour pour moi dans mon pays d’origine, 50 ans après.

 

 

Toucher le sol vietnamien a été une renaissance et en même temps une découverte à l’aéroport de Noi Bai à 6h25. J’entendais les battements de mon coeur battre la chamade par tant d’émotions. En effet, durant des années, je ne me sentais pas prête, j’étais effrayée car tout le monde vantait la chaleur humide et cette difficulté à la supporter ou les éventuels dangers mais je n’ai pas souffert du tout de cela et je n’ai eu aucun problème de sécurité, une femme seule peut voyager sans problèmes au Vietnam.  J’étais si heureuse. Je revenais chez moi.

A l’arrivée, à la douane, alors que j’avais un des cartons rempli de lunettes de vue, j’ai été interpellée, les douaniers pensaient que je transportais des objets de guerre alors que, bien sûr, il n’en était rien. J’ai dû mimer les objets, j’ai beaucoup ri mais j’étais aussi inquiète que ce matériel n’arrive pas à destination car il était destiné à une ong locale de Ho Chi Minh ville mais je suis passée avec soulagement… après quelques angoisses. Nous étions attendus à l’extérieur de l’aéroport car nous avons pris une agence de voyage locale « HappyLuan » qui a tout programmé et cela a été très agréable. Je vous recommande de passer par elle, une vietnamienne  parce que peu de vietnamiens parlent français et elle fournit des guides francophones très sympathiques mais j’ai dû user souvent également de l’anglais quand nous nous retrouvions seuls… Grâce à cette agence, nous avons visité l’essentiel lors de notre premier séjour.

La chaleur nous est tombée dessus à une heure très matinale mais nous découvrions avec bonheur le premier paysage. J’ai été très surprise que Hanoï soit très moderne. Je revoyais les anciennes cartes postales et 50 années n’étaient pas passées et pourtant, si !

Hanoï était très moderne avant d’arriver dans le centre avec toutes ces enseignes, cette grande voie, ces immenses bâtiments modernes mais j’ai eu la joie de constater dans le grand centre que tout semblait être comme l’idée que je m’en faisais.

Ma première découverte fût les innombrables  klaxons, le fourmillement dans tous les sens des vespas, la vue des gens locaux transportant d’énormes charges, mon second étonnement fût les vêtements que portaient les vietnamiennes sur leurs petites motos car il faisait très très chaud. J’ai appris ce jour-là que la vraie beauté d’une asiatique se trouve dans la blancheur de sa peau.

Maintenant, je peux affirmer que j’adore le Nord Vietnam qui est resté authentique avec toutes les ethnies, les paysages.. la simplicité. Le Sud Vietnam est plus moderne, certains endroits diffusent toujours la musique de la guerre du Vietnam et vous retournez des années en arrière comme si vous y étiez… Le Nord est plus accueillant, authentique et plus émouvant. Il est mon endroit préféré parce que très précaire, les sourires des ethnies, des enfants malgré leur extrême pauvreté, m’a beaucoup ému. Et, les paysages étaient féériques dans une douceur de vivre que je ressentais à chaque seconde.

Nous avons dû rouler un moment avant d’arriver à notre hôtel à 7h30 du matin et nous étions très fatigués car impossible de dormir dans l’avion et la chambre ne se libérait qu’à 14h.. Un conseil, réservez une chambre pour la veille. Le grand décalage horaire entre la France et le Vietnam est éprouvant, nous avons eu beaucoup de mal à récupérer.

J’ai adoré me mêler à la population locale très tôt le lendemain au petit matin vers 5h et j’étais très fière que les habitants d’Hanoï reconnaissent mes origines. Ils sont joyeux, avenants quand vous savez rester simples. Nous avons passés un très bon moment et j’ai été invitée à boire le thé bien que le Pho, soupe typique fasse partie de leur petit déjeuner..

Nous avons alors commencé les visites dès notre arrivée dans la majestueuse Hanoï… Je pense important de bien s’imprégner des ambiances pour comprendre le reste du voyage. Il reste de vieux bâtiments de l’occupation française magnifiques et tellement d’endroits typiques et incroyables ! Le Musée d’Ethnologie du Vietnam très intéressant avec les 54 minorités ainsi que les différentes maisons traditionnelles. Ne pas rater les ateliers de laque, travail très minutieux et très intéressant.. Et visiter Hanoï en pousse-pousse dans le quartier des 36 métiers, vous fait vous sentir comme Marguerite Duras..

carousel
Pas d'images trouvées

 

L’endroit que j’ai le plus aimé est le Temple de la Littérature, très zen et majestueux, et ma guide a bien précisé que notre Maire Dominique Baudis avait rénové des bâtiments.  J’ai admiré également la mausolée de Ho Chi Minh et la pagode au pilier unique, la rue des 36 métiers, le théatre  féérique des marionnettes sur l’eau..  et tant d’autres endroits.

J’en profite pour remercier ma petite et jolie guide Dung qui nous a régalé de sa présence et depuis, nous avons gardé le contact, je suis sa tata française. Elle nous accueillera sûrement pour nos prochains retours.

Les dons ont commencé dès notre arrivée le lendemain. Lors d’une pause dans un petit restaurant, j’ai remarqué une petite fille d’une couturière dans une habitation juste à côté et deux petits enfants dans l’endroit où nous avons mangé. Ils ont reçu des jouets de notre amie Nadine. J’ai adoré me mêler à la population locale très tôt au petit matin vers 5h et j’étais très fière que les habitants reconnaissent mes origines. Ils sont joyeux, avenants quand vous savez rester simples.

Hanoi enfants ahelp aout 2015-min